Thursday, March 18, 2010

L'Exemple Lamentable des Députés Espagnols dans les Temps de Crise

Dans un pays où quelques hommes politiques errants et sans solutions, exigent aux énormes citadins des sacrifices pour sortir de la crise économique, il semble inacceptable, l'image de fainéantise et le laisser-aller de ses seigneuries, que certes, ils ne renoncent à aucun de ses privilèges : ils ni se baissent le salaire, n'entendre parler que se touchent ses pensions … : Quelle chaleur étouffante!. Leur le visage d'honte ne tombera-t-il pas ? Puisqu'il semble être que non. Je prends du temps en posant mes amis, il a servi d'intermédiaire pour rire, un milieu sérieux, de créer un parti politique qui portait un nom aseptique du type “le Contrôle Parlementaire”. La cause ? Justement celle qui pointe aujourd'hui le rotative “La Raison” : On ne peut pas être permis que nos hommes politiques se comportent comme un panda de paresseux! Comme des enfants mal élevés, ils requièrent que les autres contrôlent son activité parlementaire, ils la pointent et on l'explique au citadin (par exemple, dans un blog). Fulanito ne vient à l'"école", menganito un peu plus bien que (…), Pepito non pour, de rire de ses adversaires, mais il n'ouvre pas la bouche. Juanito dort presque tous les jours (que la sieste assiste), et il ne s'occupe pas du "professeur".

La-Razón-10-marzo-2010 Abszentismo parlementaire

Ses seigneuries ne veulent pas aller à l'école. Une fontaine : La Raison 10/03/2010

Apparemment, il n'y a pas de différences idéologiques. Presque tous semblent s'adapter au même archétype. Parce que tel abandon de ses responsabilités vient d'un arrière-plan, très loin. Submergés dans une crise atroce, avec million d'arrêtés et dans laquel sont en danger les pensions de presque tous les citadins (que pas les siennes), ses seigneuries semblent vivre sur une autre planète : Un monde heureux dans lequel c'est toujours un dimanche. Réellement, il n'est pas étonnant que son image se trouve par les sols. Nous ne savons pas que penser. Nous soupçonnons de son incompétence. Donc, si cela advient de sa fainéantise, le sujet résulte d'une gravité suprême. Et nous demandent-ils des sacrifices ? Et ils que ?. Je vous laisse avec la nouvelle de ce rotative, dont un sol ils divergeront dans presque tout. Mais cette fois … Le précité, nous allons nous voir les forçats à créer un parti politique, en vue de les obliger à qui remplissent les obligations de ses droits, payés pour ceux qui souffrent réellement de l'actuelle situation, un proverbe est d'un pas.

Juan José Ibáñez

(un citadin fâché) áááááá

Des vacances en juillet, janvier … et aussi en mars

La Raison : Le 9 Mars 10 – Madrid – E. L. Palomera

La Réunion plénière du Congrès s'est ouverte cette après-midi avec encore quelque chose d'une centaine moyenne de députés

Que les uns sont dans ses bureaux en travaillant, bon; que les autres parcourent réunis avec des organisations distinctes sociales, vaut …, mais qu'en pleine campagne de Bon – appuyée par parti socialiste espagnol et PP – pour réparer l'honneur et l'image publique de ses seigneuries, le Parlement ouvre la séance plénière de la semaine avec une vacuité retentissante dans les sièges est esthétiquement affront, très laid. Si de plus l'image se produit au milieu d'un débat politique sur si habiliter ou non un janvier et un juillet pour que les députés découpent ses vacances, puisque la chose peint encore pire. Eh bien, puisque c'est l'image que nous avons vue hier dans la Chambre des Communes quand à quatre heures juste il y avait peu plus de centaine moyenne de parlementaires dans ses sièges, la septième partie de la capacité.

La séance a démarré avec la présence dans la tribune des représentants du Parlement catalan, qui ont défendu le cours d'une proposition de loi pour que les juges puissent évaluer à rendus inapte dans son propre domicile, sans la nécessité de ce que l'on déplaît à eux au tribunal. Et quand le débat a commencé à peine écoutait le premier orateur une vingtaine de députés du parti socialiste espagnol et quelques du PP. Dans une proportion, il y avait plus une présence des minorités, surtout de CiU, qui dans ce moment avait quatre représentants dans l'hémicycle.

Rien de nouveau sous le soleil, sauf que le matin l'Assemblée de Porte-parole s'est mise d'accord pour se réunir avec le président de la Chambre, José Bono, pour chercher entre tous la formule la plus adéquate pour que puissent avoir lieu des réunions plénières et tu commissionnes aussi en janvier et juillet, inhabiles par un ordre constitutionnel. Le compromis arrivait cinq jours après que l'habitant de la Manche expédiait une lettre à tous les groupes dans laquelle il proposait d'agrandir le calendrier législatif, une initiative pour laquelle suffit un accord politique et ne requiert pas, selon quelques rapports juridiques, d'une réforme constitutionnelle, comme il s'est tenu pendant 30 ans.

L'image détériorée publique des hommes politiques qui pointent toutes les enquêtes et les images que ses seigneuries "offrent" souvent à des photographes et à des caméras de télévision a fait sauter l'alarme dans les groupes politiques. Parti socialiste espagnol et PP se montrent maintenant disposés à adopter des mesures pour que l'on visualise que les députés travaillent aussi en janvier et juillet. Ils cherchent des solutions copartagées parce que, dit le socialiste Alonso, «, en plus de le faire, l'il faut paraître». «Que ce sujet était déjà résolu», il a annoté le Soraya Saénz populaire de Santamaría, qui a déjà posé il y a un an la nécessité urgente de réformer ce qu'il fallait réformer.

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